La poésie contemporaine ne chante plus. Elle rampe. Elle a cependant le privilège de la distinction, elle ne fréquente pas les mots mal famés, elle les ignore. Cela arrange bien des esthètes que François Villon ait été un voyou.
J’aime bien ce morceau de Peter Sarstedt, retrouvé au détour de quelque pérégrination sur le web. Cette chanson au goût de moustache, a été ressuscitée grâce à Hôtel Chevalier, un court métrage de Wes Anderson. A noter, la similitude entre…