Hansel et Gretel sont devenus grands, et commes les grands, ils sentent en eux grandir l’appel de la chair. Un rien tordue, la boutique propose d’acheter des petits gateaux évoquant le stupre et la fornication (évoquer est un peu faible, mais c’est dicté par mon côté prudre).
Jeune, toi qui est mineur, toi pour qui le pain d’épice est encore évocateur de plaisirs sucrés et innocents, éteins ton ordinateur tout de suite (et va faire tes devoirs au lieu de perdre ton temps à lire des trucs débiles sur internet).
J’ai toujours trouvé ça ennuyeux de plier le linge. D’ailleurs je le fais pas, enfin pas trop, pas souvent, pas très bien, ce qui fait que je suis toujours pleins de plis. Mais avec cette technique de sioux, je vais peut-être m’y mettre. Le truc consiste à prendre un T-shirt en deux points bien précis et à tirer vers le haut. Hop, c’est plié. Y’a pas d’équivalent pour les chaussettes, alors voilà un appel à proposition :
_ Si vous avez une technique qui permet de trier/assembler/ranger sur l’étagère de l’armoire, les chaussettes. Réalisez un petit film, et je mets en ligne pour le bien de toute la communauté.
En guise de réponse aux promotteurs de canons corporels millimétrés, le musée de l’érotisme de Hollywood boulevard lance le Human body project. Le principe est de constituer une base de donnée d’images de corps humains du monde entier, de toute corpulence, de toute nationalité. La visulisation de ces image permettra de rapprocher l’esthétique du corps de la réalité. Car à force de photographies soignées (destinées à effacer les défauts), de retouches numérique et de définitions de standard de beauté, le corps devient un objet. Un objet avec un gabarit, et des caractéristiques bien préçises. Cette définition bornée et limitée a parfois des répercussions sur le fonctionnement même de nos sociétés.
Et puis de toute façon, un corps qui n’est pas longiligne ou musclé n’est pas nécéssairement moche. Ce serait drôlement bien (voire audacieux par les temps qui courent) de mettre en scène dans la pub, des corps qui nous ressemblent (et ça éviterait à beaucoup d’entre nous de se fatiguer à tenter de ressembler au corps de la pub).

Avant de rentrer chez moi hier soir, s’est engagée une discussion sur le traité de constitution. L’esprit mobilisé par le référundum prochain, je me suis rendu dans le RER et j’ai repris la lecture du livre sur les jeux vidéo, écrit par Stéphane Natkin (très bon bouquin que je recommence aux afficionados comme aux néophytes ainsi qu’à ceux le jeu vidéo n’intéresse pas). J’en étais au passage qui explique le fonctionnement des jeux persistants, jeux massivement multijoueurs pour la plupart. L’auteur explique que la tâche du concepteur du jeu est de définir un cadre dans lequel les joueurs puissent évoluer plus ou moins librement. Le fonctionnement du jeu est calqué sur le monde réel, enjolivé le plus souvent par l’heroïc fantasy ou par une esthétique futuriste à la star wars. Aucun objectif n’est imposé au joueur et la durée de jeu est illimitée.
Développer un univers virtuel comme Everquest est long et compliqué, mais les années passant on en vient à quelque chose d’intéressant. Les joueurs se réunissent au sein de guildes, ils sont hônnetes ou pas, font du commerce ou se font brigand pour évoluer dans le jeu. Au final on observe les mêmes rapports de force, des mêmes questions de société, des mêmes lubies que celles qu’on observe dans le monde réel.
Du coup, j’ai eu une idée lumineuse, vraiment lumineuse vous allez voir…
Continue reading ‘agoraXchange’
Il n’est pas une semaine sans que le Baron ou un de ses sbires ne se plaigne du coût de la main d’oeuvre en France, des difficultés à embaucher, du marché du travail qui n’est pas assez libre et des scrupules à payer au lance pierre parce qu’on ne peut pas faire autrement, etc. Oui, le monde du travail, va mal, très mal.
D’ailleurs vous remarquerez qu’il y a de plus en plus d’agences d’intérim, la preuve que tout va mal (à moins que ça n’en soit l’une des causes), que le chômage des jeunes augmente, qu’il n’existe plus de postes « juniors » dans les entreprises (à vérifier sur bale.fr) et que les stagiaires eux même sont des tire au flanc, ya plus de jeunesse.
Continue reading ‘Jobs en tête de gondole’
Donnez des sous, sinon, Toby va finir en civet. Toby est un petit lapin, adorable comme tout. Son maître lui a sauvé la vie et il va le manger … à moins qu’il ne récupère 50000$us sur le web. Oui, vous avez bien lu, vous avez le pouvoir de sauver la vie de ce lapinou.
La date de sa mort est pour le moment fixée au 30 juin. Si à cette date, son maîre a reçu ce qu’il demande, il ira au restau et laissera la vie sauve à son protégé qu’ »il aime beaucoup ».
Ce n’est pas la première fois que quelqu’un fait appel à la générosité des gens pour se payer à manger. On ne compte plus les initiatives de chômeurs qui font la manche sur le web. Mais là, c’est tout de même vachement travaillé. Un site bien foutu, des photos, des recettes pour cuisiner le lapin, non vraiment, je suis admiratif.
Dans la famille nos amis les animaux je demande le guide de suicide à l’usage des petits lapins. Sur le même site, une image à l’usage des webmasters pour personnaliser la page d’erreur 404.
Marre des traces de doigt sur l’écran. Voici un petit site de nettoyage d’écran. C’est gratuit, c’est la petite surprise du lundi.
En général, le gif animé est confiné aux sites persos. Inutile, souvent niais et perturbateur il ne doit sa présence qu’à la fascination pour ce qui bouge.
Cela dit, il existe des très beau spécimens de gif animés. Il y a cette boucle d’un mec qui manque de se prendre un coup de batte de base ball par son double avant de sortir du cadre, ou alors ces petits mangas de quelques secondes qui dépeignent une scène quotidienne.
Le Museums of the Mind propose, dans la section Net-Art, une série de gif animés associant sons et images dupliaquées. C’est un peu hypnothique, plutôt sympa, et me donne des idées pour alimenter ce qui constituera une nouvelle rubrique du site. Une rubrique terrain de jeu, dans laquelle je proposerais en vrac mes dessins, anim’ flash, ascii, vidéo et toutes sortes de friandises.
Le plus gros succès du jeu vidéo de 2004 est GTA San Andreas. Pour fêter ça, l’éditeur a mis en libre téléchargement les deux premiers opus de la série (série qui en est au cinquième « épisode »). C’est en anglais, mais ça fait jamais de mal de réviser en jouant.
Merci Rockstar
Pour ceux qui ne connaissent pas, GTA c’est un jeu d’écrabouillage de gens dans la rue, de vol de voiture, de gangster, d’assassin, bref un jeu de méchant, de vrai méchant qui tue. Un jeu pas très sain(t) quoi.
Alors si vous êtes relativement jeune, que votre maman surveille vos activités sur le pc. Dites lui que c’est un cd-rom pour réviser le code. Avec un peu de chance (et si vous n’étiez pas justement en train d’user vos pneus sur les passants au moment de son intrusion dans votre chambre) elle n’y verra que du feu et vous pourrez continuer à exercer votre conduite sur passage piéton.
Tant que j’y suis, allez voir Rockstar North le site de l’équipe qui a dévellopé GTA, la petite interface en flash est sympa comme tout.
Commentaires récents