Le jeu du jour, c’est Rainbow Six – Raven Shield, je viens de le finir, je me sens tout léger et surtout content du devoir accompli. Car Rainbow Six, c’est d’abord un jeu de héros, un jeu qui vous met la dans la peau d’un chasseur de terroriste, une jeu de « mec bien » qui éradique les méchants. Vous l’aurez compris, il y a comme un petit quelque chose qui m’a déplu dans ce jeu. Non pas que l’histoire soit mauvaise, elle est conventionnelle, un peu genre James Bond :
Il s’agit de mettre fin aux agissements d’un mec qui tente de provoquer un choc pétrolier … ah ben si finalement, elle est débile cette histoire ! ?
Gloubiboulga. Bon, passons, c’est pas encore cette fois qu’on verra de vrais scénaristes au travail. Ce qui est surtout gênant dans ce scénario, c’est la sorte de bouillie scénaristique qui emprunte tant au registre de la 2nde guerre, que des conflits d’intérêts politiques et économiques mondiaux à grand renfort de gros mots (FMI, Davos, Suisse, Londres), qu’au registre des risques sanitaires (l’une des missions consiste à empêcher le méchant de contaminer de la viande de boeuf! Manquerait plus qu’il déclenche une attaque massive au prion). Bref, les auteurs (l’équipe à Tom Clancy), ont tendance à masquer le manque d’imagination par les éléments d’ambiance.
Intelligent comme un marshmallow.Un autre truc qui est pénible, c’est la bêtise congénitalle de mes équipiers. On peut pas compter sur eux pour faire du bon boulot, en tout cas, pas tout seuls. Car si je leur demande d’entrer quelpart avec une grenade, ils se mettent tous à la queue leu leu face à la porte et se font dégommer comme des lapins. D’autres fois, je me retourne et ils sont morts, avouez que c’est quand même bête.
Cela dit, il faut reconnaître que ce sont des tireurs hors pair. On les remercie assez souvent d’avoir visé juste, d’avoir vu le méchant caché derrière un pot de fleur, ou de couvrir les arrières.
Léger stress. Si on oublie les détails cités précédemment, il s’agit d’un bon jeu. On est toujours à l’affût, l’estomac noué quand on se retrouve tout seul pour terminer une mission.
L’interface est soignée, assez sobre, gage de sérieux.
Quant à la musique, elle est assez réussie, elle évolue en rythme avec l’action. On a parfois l’impression de se retrouver dans du travolta. Au choix : musique légère au poste de radio du garage, ou Ave Maria pendant la descente chez le gros mafieu, c’est assez plaisant.
La durée de jeu est bonne (pour les plus rapides, il suffit de reprendre le jeu en faisant ses plans d’attaque soi même) et c’est relativement bien rythmé.
Bref, il ne reste plus, à Red Storm qu’à oublier les scénarios capilotractés de Tom Clancy et on fera un pas de plus dans l’expérience des jeux d’infiltration. Ah oui, j’allais oublier : il faudrait éviter les cinématique entre les missions, surtout si elles mettent en scène des trucs adolescentes épleurées. Par exemple, la scène de la petite fille qui se précipite dans les bras de son papa qu’on vient de libérer est particulièrement niaise.
| Rainbow Six 3 : Raven Shield Développeurs : Red Storm Editeur : Ubi Soft Date de sortie : 22/03/2003 (France) |
Aujourd’hui, c’est dimanche alors on va manger des trucs qui chengent de l’ordinaire. Je vous propose de déguster un millle feuille graphique. Le chef cuistot s’appelle Kenneth Tin-Kin Hung. Originaire de Hong Kong, il est aujourd’hui professeur de photographie à l’université de San Francisco.
Allez hop, un petit lien en passant, il m’a été soufflé par Benoit (merci Benoit). Il s’agit de 
Le bibliomane abhorre la censure, mais il chérit le censeur et ses paradoxes, à qui il doit sa collection de livres interdits comme les plaisirs pervers qu’il y savoure. Les plus grands censeurs se sont révélés être de grands obsédés. Ils ont pris soin, non seulement de mettre en fiches, mais de rassembler et de conserver l’objet de leur fureur. Et même, d’organiser savamment cette étrange collectionnite à l’Enfer de la Bibliothèque Nationale, à la Bibliothèque du Vatican, au Private Case de la British Library, à la réserve de Saint-Pétersbourg, etc.
Dimanche 24 janvier avait lieu à Beaubourg une conférence du cycle « troisième oeil », cycle consacré à la culture numérique. Le sujet de dimanche était donc « LES SIMS : SIMULATION DE VIE ? »
En stage à
En Afrique, on aime le cinéma mais on a pas forcémment les thunes pour faire tourner des salles, alors on se débrouille pour passer des films sur cassettes. C’est un moyen sympatique comme tout pour rassembler les habitants sur la place du village (et dire que pendant ce temps là, chez nous les gens s’équipent en home cinéma. Faut pas se laisser faire, faut recréer du lien social, revendez votre matos et retournez au cinéma !).









Commentaires récents