Archive for janvier, 2005

31janVous reprendez bien une flash-bang?

Le jeu du jour, c’est Rainbow Six – Raven Shield, je viens de le finir, je me sens tout léger et surtout content du devoir accompli. Car Rainbow Six, c’est d’abord un jeu de héros, un jeu qui vous met la dans la peau d’un chasseur de terroriste, une jeu de « mec bien » qui éradique les méchants. Vous l’aurez compris, il y a comme un petit quelque chose qui m’a déplu dans ce jeu. Non pas que l’histoire soit mauvaise, elle est conventionnelle, un peu genre James Bond :
Il s’agit de mettre fin aux agissements d’un mec qui tente de provoquer un choc pétrolier … ah ben si finalement, elle est débile cette histoire ! ?

Gloubiboulga. Bon, passons, c’est pas encore cette fois qu’on verra de vrais scénaristes au travail. Ce qui est surtout gênant dans ce scénario, c’est la sorte de bouillie scénaristique qui emprunte tant au registre de la 2nde guerre, que des conflits d’intérêts politiques et économiques mondiaux à grand renfort de gros mots (FMI, Davos, Suisse, Londres), qu’au registre des risques sanitaires (l’une des missions consiste à empêcher le méchant de contaminer de la viande de boeuf! Manquerait plus qu’il déclenche une attaque massive au prion). Bref, les auteurs (l’équipe à Tom Clancy), ont tendance à masquer le manque d’imagination par les éléments d’ambiance.

Intelligent comme un marshmallow.Un autre truc qui est pénible, c’est la bêtise congénitalle de mes équipiers. On peut pas compter sur eux pour faire du bon boulot, en tout cas, pas tout seuls. Car si je leur demande d’entrer quelpart avec une grenade, ils se mettent tous à la queue leu leu face à la porte et se font dégommer comme des lapins. D’autres fois, je me retourne et ils sont morts, avouez que c’est quand même bête.
Cela dit, il faut reconnaître que ce sont des tireurs hors pair. On les remercie assez souvent d’avoir visé juste, d’avoir vu le méchant caché derrière un pot de fleur, ou de couvrir les arrières.

Léger stress. Si on oublie les détails cités précédemment, il s’agit d’un bon jeu. On est toujours à l’affût, l’estomac noué quand on se retrouve tout seul pour terminer une mission.
L’interface est soignée, assez sobre, gage de sérieux.
Quant à la musique, elle est assez réussie, elle évolue en rythme avec l’action. On a parfois l’impression de se retrouver dans du travolta. Au choix : musique légère au poste de radio du garage, ou Ave Maria pendant la descente chez le gros mafieu, c’est assez plaisant.
La durée de jeu est bonne (pour les plus rapides, il suffit de reprendre le jeu en faisant ses plans d’attaque soi même) et c’est relativement bien rythmé.

Bref, il ne reste plus, à Red Storm qu’à oublier les scénarios capilotractés de Tom Clancy et on fera un pas de plus dans l’expérience des jeux d’infiltration. Ah oui, j’allais oublier : il faudrait éviter les cinématique entre les missions, surtout si elles mettent en scène des trucs adolescentes épleurées. Par exemple, la scène de la petite fille qui se précipite dans les bras de son papa qu’on vient de libérer est particulièrement niaise.

Rainbow Six 3 : Raven Shield
Développeurs : Red Storm
Editeur : Ubi Soft
Date de sortie : 22/03/2003 (France)

30janRions un peu

Dans la catégorie des mots clefs tordus qui ammènent des (tordus?) sur mon site, je vous présente cette dernière fournée toute chaude de ce matin (c’est mon logiciel de statistiques qui me donne ce genre d’information):

30janMille feuille

Aujourd’hui, c’est dimanche alors on va manger des trucs qui chengent de l’ordinaire. Je vous propose de déguster un millle feuille graphique. Le chef cuistot s’appelle Kenneth Tin-Kin Hung. Originaire de Hong Kong, il est aujourd’hui professeur de photographie à l’université de San Francisco.
Sur son site /http://www.111[...]111.com/ il présente des compositions graphiques mêlant allègremment des éléments de l’actualité internationale (guerre en Irak, Chine communisto-capitaliste [uh,uh] ou conflit israelo-palestinien) avec les hoax et autres clichés du web.

Les compositions, très drôles, nous interrogent sur le flux incessant d’images et d’info qui font cohabiter Ronald Mc Donald avec Mao, ou Georges Bush avec les personnages du seigneur des anneaux.
Le site est fait de façon à contrer les habitudes ergonomique du web. Les images sont très grandes, et le bouton « entrer » ne fait que nous reconduire de « splash screen » en « splash screen » (zut, j’ai pas d’équivalent en français).

Montez le son de vos enceintes, mettez vous en plein écran et ENTREZ

29janInternet Ninja Movie Data Base

Allez hop, un petit lien en passant, il m’a été soufflé par Benoit (merci Benoit). Il s’agit de Nanarland, le site des mauvais films sympathiques.
Certes, le nom est crétin mais c’est un site crétin. Il recense tous les films qui vous font marrer, ceux que vous arrivez même pas à suivre tellement vous êtes tordus de rire (heureusement, en général, ce genre de film ne demande pas vraiment à être suivi) parce que le film est mauvais ou parce qu’il a mal vieilli, etc .
Bien entendu, on y retrouve not’ Jean-Claude, présenté en quelques photos, on peut voir la liste des films dans lesquels il a joué.

Jetez un oeil au résumés de films, c’est bête, voire bête comme chou (c’est de circonstance, en cette période de funérailles de « glode » uh, uh:) Le style du rédacteur est inimitable, il résume tout à fait l’esprit des film. Un site à regarder en mangeant des chips.

C’est tout ce que ça te fait quand je te dis qu’on va manger des chips?

28janLes sims, extension Gi-Joe

Electronic Arts, a donné des idées à l’armée américaine. Cette dernière se lance à son tour dans la conception de robots. Ceux ci s’appellent « SWORD » (épée) et semblent tout droit sortis d’un roman de science fiction. Equipés de quatre caméras aux zoom surpuissants, de mitraillettes, de la vision de nuit, ces robots ne se plaignent jamais, ne nécéssitent pas d’être payés ( mais coûtent quand même 200 000 $/pièce! ) et il n’est pas nécéssaire d’appeller une mère de famille lorsque le robot est perdu au combat. Finalement, un robot coûte beaucoup moins cher à l’armée, qu’un être humain.

L’armée, qui compte utiliser ces robots en Irak, explique que l’utilisation du robot permet d’être beaucoup plus précis puisque le soldat qui pilot l’engin se sert d’une console (type console de jeu) pour tirer. Celle ci se trouve à 800 mètres du robot, elle est stable et peut-être à l’abri des balles. Maintenant les soldat vont pouvoir aller au combat sans stress. D’ici quelques années, chaque soldat aura sans doute une ligne ADSL et partira au combat en télétravail. Reste à ne pas confondre les commandes de son robot Sims avec celles de son SWORD sinon, je vous raconte pas le carnage à la maison.

Aux dernières nouvelles, (Tim Weiner dans le New York Times)
il serait prévu de faire en sorte que les robots deviennent autonomes sur le terrain. Ce serait faisable pour 2035. Des robots qui décideraient tout seuls de la vie et de la mort d’êtres humains … effarant.
Le plus inquiétant dans tout ça, c’est que ça ne suscite même pas de débat, comme si la chose était acquise.

27janDe l’art du LEGO

Vous connaissez tous Escher? Non?
Alors pour les ignares (pour toute réclamation, écrire à la direction:) il est l’auteur d’un grand nombre de gravures et de dessins insensés tels que Cage d’escalier (lithographie 470×240) ou Belvédère (lithographie 461×295, 1958).
Escher n’a jamais manifesté d’intérêt pour les sciences ou les mathématiques, pourtant ses dessins défient les lois de la physique et de l’optique.

Ses constructions impossibles ne font pas peur à ce fou de LEGO qui n’a pas hésité à dévellopper en trois dimension certains des travaux du dessinateur.

26janLe bonheur de vivre en enfer

Le bibliomane abhorre la censure, mais il chérit le censeur et ses paradoxes, à qui il doit sa collection de livres interdits comme les plaisirs pervers qu’il y savoure. Les plus grands censeurs se sont révélés être de grands obsédés. Ils ont pris soin, non seulement de mettre en fiches, mais de rassembler et de conserver l’objet de leur fureur. Et même, d’organiser savamment cette étrange collectionnite à l’Enfer de la Bibliothèque Nationale, à la Bibliothèque du Vatican, au Private Case de la British Library, à la réserve de Saint-Pétersbourg, etc.

Voilà un petit bouquin sympatique. L’auteur, un avocat, raconte avec humour et force détails, les aléas des écrivains au fil des siècles. Amateur et collectionneur d’ouvrages à l’odeur de souffre, il dresse un bilan de l’exercice de la censure à travers les âges. Il présente le censeur comme un ami, car celui ci dresse les listes des ouvrages à collectionner (il facilite grandement le travail des collectionneurs), mais dénonce aussi fortement la censure dans ce qu’elle a de plus liberticide, injuste ou même ridicule.

L’auteur propose une réflexion intéressante sur la censure exercée aujourd’hui non plus à postériori en vertu de tel ou tel arrêté d’homme de loi. Mais exercée par les auteurs eux-même qui ne prennent plus le risque de se fendre d’un procès pour diffamation, racisme, racolage, etc.

Le bonheur de vivre en enfer
Editeur(s) : Maren Sell Edtitions
Genre : littérature-critique et histoire littéraires
Date de Parution : 22/09/2004

Présentation : 125 pages / 0.15 kg – 13 cm x 19 cm
ISBN : 2-350-04006-2

24janJouer à laver les carreaux

Dimanche 24 janvier avait lieu à Beaubourg une conférence du cycle « troisième oeil », cycle consacré à la culture numérique. Le sujet de dimanche était donc « LES SIMS : SIMULATION DE VIE ? »
Après avoir poireauté une demi heure, on a pu observer deux courts métrages et un clip réalisés par des fans, avec des personnages du jeu. C’était d’une bêtise affligeante, mais imaginons que l’outil soit entre les mains de quelqu’un de bien et ça devient tout de suite plus intéressant (mais bon, apparement, c’est pas pour cette fois). Ensuite, la discussion entre les intervenants a mis en reliefs les spécifités de ce jeu hors norme.

Là où la plupart des jeux permettent d’incarner un chevalier à gros bras, d’infiltrer un groupe de terroristes tchétchènes ou de conduire une armée de 100 bonshommes à l’attaque d’un empire entier, les sims propose de faire évoluer les personnages dans un pavillon de banlieue (américaine) et, en guise de loisirs, de sortir au centre commercial (c’est américain, je vous dis).
Le jeu a connu un succès phénoménal puisqu’il s’en est vendu quelques 36 millions d’unités dans le monde (dont 1,8 millions en France). Un succès qui dure puisqu’on en parle depuis quatre ans maintenant. A ma connaissance, le seul jeu qui aura bénéficié d’un tel succès était « Counter Strike » ; un jeu (très bon, mais aujourdh’ui vieillissant) dont le principe est nettement plus violent que les sims puisqu’il s’agit de massacrer tout ce qui n’a pas votre couleur de peau.

Les Sims, traduits en 18 langues
Mais alors? D’où vient le succès des Sims? Pourquoi cet engouement pour un jeu de simulation de « vie banale ». Car entendons nous bien, il y a un but du jeu, faut pas croire que ça marche tout seul. Le but du jeu, atteindre la plénitude représentée par  » l’américan way of life  » (ce n’est plus vraiment l’apanage des américains, mais l’expression est restée, j’y suis pour rien si je parle des Etats Unis d’Amérique toutes les trois lignes).
Quelques pistes : que le jeu ait l’air réaliste ou pas, il y a d’abord une certaine jouissance à voir évoluer un petit monde. Personnellement, je me suis souvent laissé aller à construire de jolis petits villages dans Populous ou Black & white. C’est tellement mignon tout ce petit monde qui vous est reconnaissant.
Et puis il y a comme disait l’un des intervenants, il y a « la sensation de voir le quotidien défiler à cent à l’heure, de vivre les choses intensément, de supprimer les temps morts.
Enfin, il y a une dimension psychanalytique là dedans. On pourrait sans doute classer les joueurs par catégorie, mais comme j’ai raté la deuxième partie de la table ronde, je ne vous présenterais que celles qui me semblent les plus évidentes. Il y a ceux qui jouent au Sims pour réussir ce qu’ils ne réussissent pas dans leur vie, aussi banale soit-elle. Il y a aussi ceux qui jouent canaliser leurs fantasmes (votre maman vous a guidé vers des études de micro-biologie spécialité « plancton de la mer noire » alors que vous rêviez de devenir tatoueur? Qu’à cela ne tienne, les sims sont là pour vous permettre d’exprimer votre talent, même si vous savez dessiner que du zooplancton. De toute façon, une amibe stylisée, ça peut faire très joli sur la hanche de vos clientes). Enfreindre les règles sans prendre de risques …

Sims, racontes moi tes journéesChose intéressante : on a pu assister à la projection de trois petits documentaires sur des joueurs. Ceux-ci racontaient la vie de leurs personnages, mais le montage était tel qu’on avait l’impression qu’ils racontaient leur propre vie. D’où quelques éclats de rire lorsque le public percevait dans le discours, des situations incongues et artificielles. Untel s’étonne que son voisin passe la journée à arroser sa pelouse, tel autre a découvert qu’il y avait un monde en dehors de sa maison, etc.

Les Sims 2 peu « customisables »
Certaines personnes dans l’assistance ont manifesté leur déconvenue consécutive à la sortie des Sims 2. Il semblerait que les possibilités de personnalisation soient moindre (bridées) que le premier opus. C’est dommage, on ne pourra pas télécharger de trucs marrants comme cette machine à café, oeuvre d’un hacker, qui supprimait le sentiment de jalousie parmi les sims et qui distribuait du café gratuit à tout le monde (il y aura sans doute des petits malins pour continuer à détourner le jeu, mais ce ne sera plus légal).
Le gus qui présentait la conférence n’a pas précisé si Electronic Arts a l’intention de permettre l’ajout d’extension aux cerveaux des robots qu’ils sont en train de concevoir (des sortes de Aibo mais en beaucoup plus dévelloppé et intelligent). Ce serait sympa, on pourrait enfin se débarrasser des corvées à la maison. C’est le sims robot qui passerait l’aspirateur, qui raconterait des histoires aux gamins, ou qui arroserait la pelouse.

20janFini de rêver

En stage à Fluctuat, en plein Paris, je loge chez ma tante à Fresnes (oui, c’est ça, du côté de la prison). Du coup, ça me fait pas mal de métro/RER et pour finir un bon quart d’heure de marche le long d’interminables rues de banlieue qui séparent la station RER de la maison. C’est long, très long.
Donc, pour pas m’ennuyer, pendant cette marche forcée, je me mets à penser. Et hier soir, je me suis mis à penser à la conception que les gens avaient, et ont aujourd’hui au sujet des images numériques. Autrefois, c’est à dire, il y a une vingtaine d’année, on aimait bien les images en 3d, ça faisait rêver. Du coup, on faisait des parc d’attractions consacrés au nouvelles images, des festivals de films en 3d et on mettait du cyber à toutes les sauces (cyber-chili, cyber-estragon, cyber-ciboulette, etc). C’était beau, tout était possible, les gens pouvaient voir des vaches danser le jerk dans les nuages, c’était le rêve.

Aujourd’hui, la 3d, ça fait plus rêver personne, c’est aussi banal de regarder un film en 3d que de tirer la chasse d’eau (ne souriez pas. A une époque pas si lointaine les gens étaient épatés par ce nouveau système d’évacuation à caca). Alors je me dis que voilà, une façon de permettre au gens de retrouver le bonheur qu’ils éprouvaient à regarder les vaches danser le jerk dans les nuages, ce serait de leur permettre d’être une vache.

Et c’est là que je pense au jeu vidéo (voilà enfin le sujet de ce billet). Ca reprend les codes du cinéma, mais s’y ajoute l’interaction avec le joueur, c’est lui qui tient la caméra, c’est lui qui est, plus ou moins responsable des événements qui interviennent. D’ailleurs, c’est ce qui pose problème lorsque l’on pense à dévelloper un scénario interactif. En effet, ce qui (jusqu’alors) caractrise le jeu vidéo, c’est l’action. Du coup, on évite les périodes d’inactions. Par exemple : la traversée d’une longue plage de sable blanc à Deauville en hiver, est propre à susciter des élans de mélancolie, mais ça risque de frustrer le joueur fébrile qui cherchera dans le sable la corne d’un orque à trucider (du côté de Deauville, il devrait trouver des coques, mais elles sont innofensives). M’est avis qu’il faudrait que de vrais auteurs se mettent vraiment au boulot pour dévelloper des jeux vraiment nouveaux, vraiment intéressants, qui cassent un peu les règles déjàs établies. A quand la nouvelle vague du jeu vidéo?
Attention, j’ai pas dit qu’il n’existait pas de bons jeux, y’a Molyneux qui fait des bons trucs par exemple.

A noter que David Lynch annonçait récemment dans un magazine culturel français, qu’il avait la sensation d’être arrivé après l’âge d’or du cinéma, mais avant celui du jeu vidéo. Ouh là là, mais faut surtout pas dire ça malheureux! D’abord, le cinéma n’est pas mort, et puis rien n’empêche de faire des expériences intéressantes avec les outils dont on dispose aujourd’hui. Cela dit, peu d’auteurs se sont attelés à la tâche …

13jan"Bad boys" au pinceau

En Afrique, on aime le cinéma mais on a pas forcémment les thunes pour faire tourner des salles, alors on se débrouille pour passer des films sur cassettes. C’est un moyen sympatique comme tout pour rassembler les habitants sur la place du village (et dire que pendant ce temps là, chez nous les gens s’équipent en home cinéma. Faut pas se laisser faire, faut recréer du lien social, revendez votre matos et retournez au cinéma !).

Mais je m’égare, revenons à nos places de village : pour faire la promo des films, on s’est mis à peindre les affiches sur des sacs de farine. Imaginez Stallone, plein cadre, avec ses gros muscles brillants comme les bougeoirs de tata Michèle; notre héros serait peint à la main dans un style des plus expressifs. Si vous avez l’occasion de voir une expo de ce genre d’affiches, allez y sans hésiter, j’en ai vu une au confort moderne l’an dernier.

En inde aussi…
En fait, je vous parle de ça parce que j’ai trouvé un post qui parle d’un truc similaire sur Aeiou, le blog de Flu. Le message parle d’un groupe de graphistes qui propose de faire réaliser des affiches à partir de vos propres photos. En l’occurence il s’agit de reprendre le style d’affiches peintes à la main en Inde (en ce moment, la-bàs c’est un art en concurrence avec l’imprimerie, je vous laisse deviner qui va gagner).
Vous qui rêviez depuis des années de faire immortaliser votre idylle ou de transformer mémé en personnage de film d’action, votre heure est venue!


 

janvier 2005
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